
L’infinitique inclusive, proposée par Daniel Ngassiki, actuel ambassadeur plénipotentiaire de la République du Congo au Cameroun, n’est pas une simple idée. C’est une théorie économique scientifiquement fondée, validée par des économistes de renom comme Christine Lagarde, et qui répond au critère de réfutabilité de Karl Popper. En clair : elle mérite d’être prise au sérieux.
Une théorie scientifique, donc contestable
En science, une hypothèse n’est crédible que si elle peut être réfutée. Popper l’a enseigné : sans possibilité de contradiction, pas de scientificité. L’infinitique inclusive accepte cette épreuve. Qu’elle soit combattue par certains est donc normal, et même logique. Cela ne l’affaiblit pas ; cela la renforce.
Une solution pour le Congo d’aujourd’hui
Notre pays traverse une crise grave : chômage massif des jeunes, pauvreté persistante, inégalités criantes, État sous pression budgétaire. Les recettes classiques ne suffisent plus.
L’infinitique inclusive propose une piste concrète : faire entrer l’État en Bourse, rendre chaque citoyen actionnaire, générer une richesse collective sans nouveau fardeau fiscal.
Je crois en cette théorie. Et j’appelle à son application.
Ce n’est pas une utopie. C’est une boussole. Le Congo n’a plus le temps d’attendre. Débattons, testons, réfutons si possible – mais n’ignorons plus l’évidence.
L’infinitique inclusive est nécessaire. Et je suis parmi ceux qui osent le dire.
