L’amour – le vrai, celui qui nous élève.
Pourquoi faut-il toujours le dire en peine ?
Peut-être que l’amour, de nos pauvres âmes,
n’a que faire.
On fredonne le narratif de nos romances
couplé aux chœurs des sanglots.
Cœurs brisés, épars, épaves.
Impossible de dire l’amour au pluriel :
blessure laisse sans voix.
Blessure laisse sang-mots.
Sang-mots pour une prose hémorragique,
enivrante, déclamée à même le goulot.
Geoffroy ELENGA
